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Dimanche 1er février 2015
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Avec l’anniversaire de la libération des camps de concentration, nous avons tous entendus des paroles de survivants. Parmi eux, un journaliste remarquait qu’il avait fallu attendre très longtemps pour que les récits de ces atrocités parviennent à tous. Le rescapé interviewé, sans se départir de son calme soulignait alors que pendant son calvaire, il avait eu faim.

Nous avons tous eu faim, et c’est désagréable. Mais très rares en France sont ceux qui ont eu faim au point de mourir. Encore plus rares, ceux qui ont eu faim en devant fournir des efforts de forçats presque sans manger tout en étant battus, humiliés et en risquant la mort en cas de résistance ou de défaillance.

Oui, notre petit cri de l’estomac au moment du repas, a peu de rapport avec ce qu’ont vécu ces hommes, ces ados et ces femmes. C’est pourquoi, pour cet homme, dire : « J’ai eu faim ! », est d’une telle intensité que ce n’est ni compréhensible, ni réalisable par celui qui se trouve dans un autre monde.

C’est le lot de tous ceux qui souffrent.

Que ce soit physiquement, moralement ou spirituellement la souffrance est individuelle. Oui, quand on souffre on est seul même si on a l’impression que ceux qui ont vécu la même chose peuvent comprendre.

Conscient de cela, quelques-uns sont devenus des maîtres dans l’art de passer pour des victimes. Mais si ça marche un temps, ensuite, l’entourage se lasse et la solitude revient.
Notre pays fait partie des plus grands consommateurs d’anxiolytiques, si personne n’arrive à déterminer précisément la cause, on voit néanmoins que nombreux sont ceux qui souffrent dans leur âme et dans leur esprit. Ça ne se voit pas, pourtant le mal-être est là. Il peut être dit, même avec insistance, mais quand ça ne se voit pas… Les gens ne comprennent pas…, c’est difficile de comprendre d’ailleurs…

Dieu n’aime pas que l’on souffre.

Jésus l’a montré en guérissant et en chassant les démons, non seulement en faveur de ceux qui vivaient ces maladies, ces infirmités et ces possessions, mais aussi pour leurs proches.

Jésus continue à bénir ainsi aujourd’hui, car là où sa parole est annoncée, il travaille et confirme la parole par les miracles qui l’accompagnent (cp. Mc 16/20).
C’est fort de cette promesse que Pierre et Jean montaient ensemble au temple … Il y avait un homme boiteux de naissance, qu’on portait et qu’on plaçait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle, pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient dans le temple. Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient y entrer, leur demanda l’aumône. Pierre, de même que Jean, fixa les yeux sur lui, et dit : Regarde-nous. Et il les regardait attentivement, s’attendant à recevoir d’eux quelque chose. Alors Pierre lui dit : Je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche. Et le prenant par la main droite, il le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d’un saut il fut debout, et il se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant, et louant Dieu. Tout le monde le vit marchant et louant Dieu (Ac 3/1-9).

Parce que Dieu ne change pas, c’est encore fort de cette promesse, que nous pouvons vous annoncer que Christ veut agir chez celui qui souffre.

Tous peuvent ignorer ce que vous vivez. Oui, tous…
Mais pas Dieu.

Pour recevoir cette promesse, il n’y a qu’une chose à faire, croire en Christ mort et ressuscité pour le pardon des péchés et la vie éternelle.

Si vous n’avez pas cette foi, demandez-la à Dieu…, simplement…, il la donne… et soyez béni !

 
 

 
 
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