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Dieu sait tout, et quand Jésus disait laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi : car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent (Mt 19/14), Il pesait savamment ses dires.

Vous avez peut-être entendu l’histoire de ce petit garçon qui lors d’une maladie grave avait développé des anticorps et s’en était sorti. Peu de temps plus tard, c’était sa sœur qui était atteinte, mais son corps ne réagissait pas de la même manière et la situation devenait très critique. Là, les médecins avec la famille décident de prendre le sang de l’enfant pour soigner la sœur. Les choses sont expliquées au petit et quand on lui demande s’il est d’accord, il répond : « Si c’est pour sauver ma sœur, je veux bien ! ». Alors que tout commence bien et que chacun voit la fin de cette maladie, le visage de l’enfant soudainement se crispe, chacun s’interroge, le regarde, là, triste il dit au docteur : « Docteur, c’est maintenant que je commence à mourir ? »
L’enfant n’avait pas bien compris, pour lui ‘‘donner son sang’’, c’était ‘‘tout’’ son sang et il le faisait de bon cœur.
Jésus a fait comme cet enfant. A cause d’une maladie incurable qui nous atteint tous, le péché ; mais qu’Il a vaincu en restant saint et pur tout le long de sa vie d’homme, Il a dû donner son sang, sa vie. Et si le petit garçon n’avait pas tout compris, Christ savait parfaitement qu’il fallait aller jusqu’à la mort pour ôter le péché du monde (Jn 1/29). Et s’Il le fit, c’était simplement par amour.

Un autre enfant, un jour, avait reçu un peu d’argent pour se payer une glace. Il s’assied à une table et, lorsque la serveuse arrive, il lui demande le prix de sa glace préférée. « 50 cents ! » répond la dame, embêté, il continue : « Et juste de la crème glacée ? », « 35 cents ! » répondit-elle, cette fois-ci agacée de perdre son temps et de voir des clients attendre. La glace et la note finissent par être servies au petit. Il la mange avec un plaisir visible, paie et s’en va.
Quand il a fallu débarrasser, la serveuse qui n’a pas été très aimable est troublée en trouvant sur la table 15 cents. Oui, l’enfant avait 50 cents, mais il n’a pas pris sa glace préférée pour pouvoir laisser un pourboire à celle qui l’avait si mal accueilli.
Jésus a fait comme cet enfant, Il est venu, Il a accompli Sa mission et Il est retourné auprès du Père. Il n’a fait étalage que de Sa bonté.
Cette dame, sûrement sous une grande pression professionnelle, n’a considéré la bienveillance de cet enfant qu’une fois qu’il était parti et elle a regretté son attitude.
Quand on vit ce genre de chose, on garde toujours un sentiment amer, on se sent mal et intérieurement honteux.

Dans ces 2 histoires, les héros sont des enfants.
Dans l’histoire qu’est une vie, le héros est toujours un enfant. Un enfant qui grandit, un enfant qui a grandi puis un enfant qui vieillit, mais tout part d’un enfant. C’est vrai que, même si, en devenant adulte, on ne parle plus comme un enfant, on ne pense plus comme un enfant, on ne raisonne plus comme un enfant ; on ne peut que mettre de côté ce qui était de l’enfant (cp. 1Cor 13/11).

Cette dimension de la personnalité de chacun est importante. Car c’est par elle, par ce qu’il y a de plus spontané, de plus réaliste mais aussi de plus sincère que Dieu veut agir chez tous les hommes.

Cette sœur malade se savait condamnée, sa maladie lui rappelait l’évidence. Par contre, cette serveuse, par son attitude, ne réalisait pas son injustice.

Parce que nous sommes responsables et doués de réflexion, lecteur, acceptez de laisser ‘‘l’enfant qui est en vous’’ demander à Christ de Le connaître et de vivre Sa grâce.

Seul avec Dieu…, que risquez-vous si ce n’est d’être confondu par Sa bonté ?

 
 

 
 
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