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Est bien connu. D’ailleurs, pour avouer une faute, une erreur, c’est une expression régulièrement utilisée.
Mais, nous réalisons mal la portée de ce dicton populaire. En effet, dire que ‘‘l’erreur est humaine’’, c’est convenir que seul les hommes se trompent et donc en nous oppose aux animaux qui, eux, ne se trompent jamais.

Bien que la suite de cette expression soit : ‘‘…perseverare diabolicum’’ (litt. : ‘‘persévérer est diabolique’’), elle n’est pas tirée de la Bible.

Pourtant, toute notre histoire montre que, pour l’homme, l’erreur a toujours été source de progrès. Par exemple, avec les ‘‘Bêtises de Cambrai’’, de combien d’inventions ‘‘par erreur’’ jouissons-nous aujourd’hui… ?

Toutes…, évidemment non…, mais un très grand nombre est certain.

Oui, c’est dans la reconnaissance de l’erreur que l’homme, dans l’humilité, réalise, analyse et comprend s’il peut ou non exploiter cette nouvelle voie. Là, l’homme est capable de se diriger, de construire pour ne plus aller vers des choses vaines.

Cette expression reprend un principe de notre Créateur. Dieu se sert de notre péché (‘‘erreur’’), pour nous faire réaliser la vanité de la vie et nous emmener à nous tourner vers Lui. Ce n’est pas Lui qui tend des pièges, Il nous regarde juste nous enferrer dans nos circonstances.

Avoir une famille, réussir professionnellement, réussir socialement, s’enrichir, avoir du pouvoir, prendre du plaisir ou des plaisirs, être à l’abri, ne rien se refuser,…

C’est bien, mais y parvenir conduit          soit à ‘‘tout casser’’ pour recommencer : divorce, démission, changement d’orientation, partir, être blaser,…
soit à ‘‘tout arrêter’’, parfois jusqu’à mourir même si ça se transforme en suicide à long terme.

La Bible nous parle d’un homme qui avait réussi dans tout ce qu’il entreprenait. Un jour, il perdit tout. Là, avec sagesse il dit : Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. L’Eternel a donné, et l’Eternel a ôté ; que le nom de l’Eternel soit béni ! (Job 1/21).
C’est bien de profiter de ce que l’on peut avoir, mais rien ici-bas ne peut être une fin en soi. Or, combien ont les bonnes priorités ?

Oui, comme Job, la bonne priorité c’est Dieu, car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur (Mt 3/21) et un jour chacun rendra compte de sa vie devant le Créateur (cp. Ecc 12/16).
‘‘L’erreur’’ la plus grande qu’aura pu faire un homme, c’est : mépriser Jésus-Christ, le Fils de Dieu, considérer comme sans valeur le sang versé à la croix qui a scellé l’alliance avec Dieu, sang par lequel Christ lave de ses péchés celui qui se confie en Lui (cp. Héb 10/29 (PVV))

Quand ça concerne sa vie ‘‘l’erreur’’ ou rater quelque chose, c’est un péché.
Le péché, littéralement, c’est manquer la cible. On peut tout avoir, tout réussir ou même sans cela, si vous sentez qu’il y a quelque chose qui ne va pas, un mal être, un sentiment d’inachevé, de non-satisfaction,… c’est qu’il y a un problème.
Dieu nous a créés pour vivre dans la joie et la paix. C’est pourquoi, si vous vivez ces choses, c’est que Dieu manque.
‘‘Ne cassez rien’’, ‘‘n’arrêtez rien’’, invitez juste Jésus-Christ dans votre vie. Laissez-Le mettre de l’ordre et établir chez vous les bonnes priorités.
Ici-bas, ce sont les prémices du paradis que le Seigneur promet. La vie de Job nous montre que ‘‘tout ne sera pas toujours rose’’, mais Dieu est suffisamment puissant pour accomplir à la lettre chacune de Ses promesses.

Comment ?

Par la foi, en Lui faisant confiance.
Priez, venez…et voyez…, ceux qui l’ont fait sont restés (cp. Jn 1/39)

 

 
 

 
 
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