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Dimanche 23 septembre 2012
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Mis à part pour les citadins endurcis, c’est agréable d’aller à la campagne. Avec les vies mouvementées que nous avons, prendre un peu de temps pour se mettre au rythme de la nature nous ramène à des choses authentiques, et peut-être plus proche de ce qui est bon.
Si on devait vivre à ce rythme, il est évident que nous aurions plus de temps. Plus de temps pour faire les choses, plus de temps pour se reposer, plus de temps où on pourrait penser et plus de temps… pour nous apercevoir que notre monde nous le vole.

David, fils d’Isaï, était un homme selon le cœur de Dieu (Ac 13/22). Cet homme est devenu roi d’Israël, malgré une origine modeste et son statut de berger. Or, quand on observe les bergers qu’on peut encore croiser, on a l’impression que loin du ‘timing’ et du stress, ils prennent vraiment le temps de vivre.
Oui, ils marchent au rythme de leur troupeau et produisent le lait ou la viande au rythme de ce que la nature veut bien leur donner, même si certaines situations demandent beaucoup. Malgré tout, c’est dans ces conditions que le jeune David est devenu, en plus de son travail pastoral un joueur de harpe reconnu et l’auteur le plus important de Psaumes à la Gloire de Dieu (cf. Livre des Psaumes).
Il avait le temps de faire tout ça, mais surtout il avait le temps de se retrouver face à lui-même. Avez-vous, comme lui, pris ce temps ?

C’est bien si on est en paix avec soi, si non, ça peut devenir très compliqué.
L’avantage dans nos vies chronométrées, c’est que l’activisme permet d’éviter beaucoup de sujets délicats. Un peu comme cet enfant qui, en fermant ses volets le soir, regardait les étoiles et ressentait à la fois un sentiment d’inachevé et une grande angoisse face à l’infini.

L’infini du temps, de l’espace ou… de la vie sont des réalités qui peuvent être insupportables pour certains. Alors on s’occupe, on fait autre chose et… on oublie.
Pourtant on sait que tout cela demeure, mais on fait mieux que l’autruche, car pour l’homme c’est : « si je n’y pense pas, ça n’existe pas ! »

Vous savez ces choses, alors pourquoi ne pas prendre du temps et ralentir ?

Prendre le temps de considérer la nature, sa beauté, son rythme et acceptez d’avoir dans le cœur la pensée de l’éternité… (cp. Ecc 3/11).

Personne ne nait croyant. David assurément s’est posé les mêmes questions que vous. Il a pris du temps, il a considéré les choses, il a cru qu’il n’y avait pas de hasard, qu’il y avait un Créateur et il a vécu les promesses de Dieu.

Comme ce roi, comme cet enfant, les mêmes questions reviennent chez chacun. Face à ces réalités, au lieu de l’angoisse, Jésus souhaite vous donner la paix (Jn 14/27).

Confessez devant le Seigneur vos angoisses, vos questions.
Considérez la perfection de la création dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit.
Réalisez votre position et demandez à Dieu Sa grâce.
Car l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en Celui qu’Il a envoyé : Jésus-Christ
(cp. Jn 6/29)

 
 

 
 
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