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Tous les parents ont mis en garde leur enfant face au feu. Dès que le petit s’approche d’une flamme, d’un four ou autre source de forte chaleur, on entend résonner : « Attention, ça brûle ! » ou « Attention c’est chaud ! ».
L’enfant sait.
Mais malgré tout, tôt ou tard, il va toucher,… se brûler,… et pleurer.

Oui, ils le font tous et on l’a tous fait !

On peut reconnaître qu’il y a une grande différence entre ’’savoir une chose’’ et ’’la vivre’’. Ce décalage est tel, que malgré des mises en garde, chacun a pu se placer dans une situation très délicate en avançant : « Ne vous inquiétez pas… ! Je sais,… ! Je ne ferai pas les mêmes erreurs qu’untel,… ! Je vais gérer… ! »
Peut-être que ça a marché, mais la plupart de ces tentatives ont été un désastre. On ne fait que recommencer inlassablement cette expérience de l’enfance. Parfois, quand ça parait trop démesuré, on sait s’arrêter, mais régulièrement ’’on joue avec le feu’’.

Dès le début de son ministère Jésus a accompli des miracles. C’est dans ce contexte qu’à Jérusalem, et malgré l’opposition des dignitaires juifs, l’un d’entre eux, discrètement, vint trouver le Christ pour Lui dire qu’avec ses confrères, ils savaient qu’Il est … venu de Dieu ; car personne ne peut faire les miracles qu’Il fait si Dieu n’est avec lui (Jn 3/2).

Ces responsables n’ont jamais cru en Jésus, pourtant, ils savaient que Christ accomplissait l’œuvre de Dieu. Alors, régulièrement ils envoyaient des délégations pour s’entretenir avec le Seigneur, demander des miracles et L’interroger. Ils ont toujours eu des réponses les interpellant sur la foi et la confiance que l’on doit avoir en Dieu, mais, comme cela les arrangeait de ne pas comprendre, le statu quo demeurait.
Ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples (1Cor 10/6), pourquoi ne pas en bénéficier et éviter ces mêmes erreurs ?

Les juifs savaient que Moïse éleva, dans le désert, un serpent d’airain au bout d’une perche pour sauver de la mort ceux qui étaient mordus par des serpents brûlants (cp. No 21/6). Il fallait simplement regarder ce symbole du jugement de Dieu pour conserver la vie. Ce serpent d’airain préfigurait l’œuvre du Christ à la croix.
Oui, Jésus fut de la même manière élevé sur le bois pour sauver de la condamnation ceux qui croient en Sa Parole et qui crient à Lui dans leur détresse (cp Jn 3/14).
Le fils de Dieu n’est plus sur la croix, mort et ressuscité, Il règne et agit pour le salut de tous ceux qui s’approchent de Lui.

Si vous regardez au sacrifice du Seigneur, non seulement vous serez pardonné, mais vous pourrez aussi entrer dans une vie nouvelle dirigée directement par Dieu. Là, votre Créateur conduira toute chose pour votre bonheur.

Il faut être des adultes exemplaires pour qu’un jeune, sur une simple parole, ne s’expose pas au danger. Et quelle joie ce serait de voir ainsi des enfants ne pas se brûler les ailes !

Si l’espace d’un instant vous redeveniez un enfant et considériez que votre père est Dieu… Accepteriez-vous Son conseil ?...

Ce n’est pas forcément simple, même si vous savez que le Créateur est parfait.

Dieu ne peut mentir, ainsi le conseil du Père est : choisis la vie afin que tu vives.
Or Christ est la vie (De 30/19 ; 1Jn 5/20).

Regarder en haut du bois est simple, trop simple peut-être…
Et puis…, ça peut changer beaucoup de choses, trop peut-être… Dieu sait !

Mais vivre les bénédictions de Celui qui vous aime et qui veut le meilleur pour les siens, n’est-ce pas assez ?

Parlez à Dieu, priez,… Il agira !

 
 

 
 
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